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Projet du Dr Poirier – Centre de recherche du centre hospitalier de l’ Université Laval à Québec

Poirier

Programme de subventions stratégiques de la FCSQ

Fiche de renseignements sur le projet de recherche

PROFESSEUR DONALD POIRIER

CENTRE DE RECHERCHE DU CENTRE HOSPITALIER DE L’UNIVERSITÉ LAVAL, QUÉBEC

 

TITRE DU PROJET

Évaluation in vitro et in vivo de trois molécules à haut potentiel

thérapeutique ayant des mécanismes d’action différents pour le

traitement des cancers du sein ER+ et/ou ER-

CHERCHEUR PRINCIPAL Professeur Donald Poirier

INSTITUT Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université Laval, Québec

BUDGET TOTAL DU PROJET 405 000 $

RÉSUMÉ DU PROJET* : 

Le cancer du sein est toujours une cause majeure de mortalité chez la femme. Malgré les progrès réalisés au cours des dernières

années, il faut poursuivre le développement de nouvelles approches et outils thérapeutiques afin d’améliorer le taux de succès,

diminuer les effets secondaires et contrer la résistance aux médicaments.

L’hormone estradiol (E2) joue un rôle important dans le développement et la croissance du cancer du sein via son action sur le récepteur

des estrogènes (RE). Parmi les enzymes impliquées dans la formation de E2, la stéroïde sulfatase (STS) joue un rôle très important

puisqu’elle transforme les stéroïdes sulfates inactifs en stéroïdes libres actifs sur RE ou disponibles pour la biosynthèse de E2.

Puisque nos travaux ont permis d’obtenir de puissants inhibiteurs de la STS ainsi que des agents stéroïdiens qui bloquent la prolifération

des cellules cancéreuses, nous voulons maintenant déterminer Ie potentiel de ces produits comme nouveaux médicaments contre

deux types de cancer du sein, i.e. les cancers hormono-dépendants et les cancers hormono-indépendants.

Trois hypothèses de travail ont été formulées :

  1. Un inhibiteur de la STS non-estrogénique (INH-A) aurait un effet thérapeutique pour le traitement endocrinien des cancers du sein hormono-dépendants (RE+).
  2. Un inhibiteur de la STS de type SERM (INH-B) aurait un effet thérapeutique pour le traitement des cancers du sein hormono-dépendants (RE+).
  3. Un aminostéroïde qui inhiberait sélectivement la prolifération des cellules cancéreuses (INH-C) aurait un effet thérapeutiquepour le traitement des cancers du sein hormono-indépendants (RE-).

Grâce à ces travaux, nous espérons identifier une molécule pour des études pré-cliniques et cliniques.

*Ce résumé est une vulgarisation de la description scientifique du projet.

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